October 2007

Achille Mbembe (*) a participé, sous la forme d’un entretien intitulé: “Décoloniser les structures psychiques du pouvoir”, à la réalisation du numéro 51 de la revue “Mouvements” (septembre 2007) dont le thème était: “Qui a peur du postcolonial?” [Paris: Editions ‘La Découverte’; 176 pages;15 € -ISBN : 978-2-7071-5274-9]. Par ailleurs, il a pris une part très active au débat suscité par le discours très polémique prononcé le 26 juillet à Dakar par Nicolas Sarkozy. Sa première réaction a été un texte daté du 1er août et intitulé: “L’Afrique de Nicolas Sarkozy” (disponible sur:http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2183) * Quelques jours plus tard, il a publié “France-Afrique: ces sottises qui divisent” (http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2200) puis, à la suite d’un bref séjour en France où il avait participé, entre autres, à un colloque sur le thème: «La France et l’Afrique: rupture ou régression ?» il a livré ses “Impressions de Paris”, parmi lesquelles il note, à propos de son intervention dans le colloque: “Après avoir fait valoir que le rapport entre l’Afrique et la France devait être repensé dans le cadre plus large d’une véritable politique africaine du monde, j’ai plaidé en faveur d’un paradigme minimaliste. Ce dernier reposerait sur deux principes. Le premier est que l’Afrique ne doit rien attendre de la France. En retour, que la France s’abstienne (…) au maximum d’exercer chez nous la sorte de «pouvoir de nuisance» qu’elle n’a cessé de manifester depuis la fin des colonisations directes. Le deuxième principe est que par rapport à la France comme d’ailleurs dans les rapports avec le reste du monde, les Africains s’efforcent de cultiver l’autonomie morale. Sans cette indépendance morale, ils seront toujours exposés à la corruption et leur liberté de jugement et d’action sera toujours hypothéquée”. Ce texte (http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2245) a été reproduit sur le blog d’Alain Mabanckou que Mbembe a recontré pour la première fois pendant son voyage à Paris: http://www.congopage.com/article4939.html.

* English version on this website: http://www.africultures.com/index.asp?menu=revue_affiche_article&no=6816&lang=_en.

Boubacar Boris Diop (*) est l’un des nombreux intellectuels (africains et occidentaux) qui ont réagi avec force au discours de Nicolas Sarkozy, avec un texte intitulé: “Le discours inacceptable de Nicolas Sarkozy”, posté le 13 août sur le site: http://www.rewmi.com/Le-discours-inacceptable-de-Nicolas-Sarkozy,-par-Boubacar-Boris-Diop_a3409.html.

Il en va de même pour Mamadou Diouf (*) dans un entretien publié le 17 Août dans Sud Quotidien (Dakar) sous le titre: “Pourquoi Sarkozy se donne-t-il le droit de nous tancer et de juger nos pratiques?” et dont on trouvera le texte sur le site: http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2212.

Dans un article publié le 8 août dans le quotidien camerounais Le Messager, Jean-François Bayart (*) se se dit «stupéfait» par le discours de Nicolas Sarkozy. Cette intervention, intitulée «Y a pas rupture, patron!» est reproduite sur le site: http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2197.

Catherine Coquery-Vidrovitch (*), Gilles Manceron et Benjamin Stora ont, pour leur part publié le 13 août dans Libération un article intitulé: “La mémoire partisane du président” dont on peut retrouver le texte sur le site: http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2206.

De très nombreuses autres réactions au discours de Dakar sont affichées sur le site de la section de Toulon de la Ligue des Droits de l’Homme dans une rubrique accessible à l’adresse: http://www.ldhtoulon.net/spip.php?rubrique131. On trouvera par ailleurs sur leur site http://www.ldh-toulon.net/ d’autres sujets repris sous la rubrique “Histoire et colonies” (http://www.ldh-toulon.net/spip.php?rubrique20).

Guy Rossatanga-Rignault (*) vient de publier un ouvrage intitulé: “Le travail du Blanc ne finit jamais. L’Africain, le temps et le travail moderne” (Libreville :Editions Raponda-Walker-Dianoïa, 2007, 94 pages, 15 € ) Guy Rossatanga-Rignault s’interroge sur les rapports des Africains à l’entreprise et au travail. Après avoir réglé leur compte à des clichés tenaces sur l’indolence supposée des Noirs, il articule sa réflexion autour d’un dicton gabonais : «Le travail des Blancs ne finit jamais.» L’analyse porte donc sur la vision africaine, où se révèlent des logiques temporelles particulières. Mais le malentendu sur le rapport au travail tient aussi à la manière dont le monde économique des Blancs s’est imposé au continent noir.

Samba Gadjigo (*), le biographe d’Ousmane Sembène, est l’auteur du nouveau livre “Ousmane Sembène: une conscience africaine” (Paris: Homnisphères,2007, Coll. “Latitudes noires”; 254 pp. € 17,00 ISBN-10: 291512924X et ISBN-13: 978-2915129243). Il a aussi été au centre des nombreuses commémorations qui ont eu lieu aux États-Unis pour honorer le défunt écrivain et cinéaste sénégalais décédé en juin dernier à Dakar. C’est ainsi qu’il a présidé la séance d’ouverture d’une rétrospective des films de Sembène au Harvard Film Archive les 7-9 septembre avant de donner, le 15 octobre, une conference dans le cadre du Walter Rodney Seminar Series à l’African Studies Center de Boston University. À cette occasion, l’assistance a pu visionner le documentaire intitulé: “The making of Ousmane Sembene’s Moolaade” qu’il a réalisé lors du tournage de cette dernière œuvre de ‘’l’aîné des anciens”, comme il aimait s’appeler lui-même. Sitôt après, du 17 au 21 octobre, c’est Brown University, située à Providence (Rhode Island), qui a tenu un colloque auquel il a participé, en même temps que les cinéastes Jean-Marie Teno du Cameroun, Sylvestre Amoussou du Bénin et Flora Gomes de la Guinée Bissau. Lors de cette rencontre, Samba Gadjigo a rappelé cette phrase qui était chère à Sembène: ”l’homme est culture; sans elle, les individus sont transformés en tubes digestifs”. ”L’art est le seul moyen de représenter l’homme et qu’il est une nécessité vivante pour l’être humain”, a-t-il poursuivi. Le dernier message que Samba Gadjigo a adressé à Brown University au nom de Sembène est qu’ ”au 21ème siècle tout peuple qui ne contrôle pas son image est appelé à disparaître”. Cet intérêt pour Ousmane Sembène n’est pas passé inaperçu au Sénégal, où il a été commenté dans les media –notamment sur http://www.seneweb.com/.

Indiana University Press has just published a paperback edition of“Griots and Griottes – Masters of Words and Music” by Thomas A. Hale (*) [432 pages, photos, maps, $24.95; ISBN-13: 978-0-253-21961-9]. Originally published in 1998 (and still available in a hardback edition), the book tells the story of these remarkable wordsmiths and performers, and addresses the nature of their verbal and musical art, the role of female griots, or griottes, how griots and griottes fit into their societies, and what their future might be in Africa and the rest of the world.

Tony Chafer (*) has published an article entitled “Education and political socialisation of a national-colonial political elite in French West Africa, 1936-1947” in the Journal of Imperial and Commonwealth History, vol. 35 (3), September 2007; pp. 437-458.

François Ibara (*) a participé, du 28 au 30 août, à deux ateliers de validation, le premier, sur le document final de réduction de la pauvreté (DSRP).Ses objectifs: promouvoir une croissance saine et durable,améliorer le bien être des populations par l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Le second, pour l’atteinte des OMD sur le plan national. Son objectif: créer des partenariats plus solides afin d’accelérer le rythme du développement et d’en mesurer les résultats.

Luc Sindjoun (*) a publié dans la Revue Canadienne de Science Politique, Volume 40, N°2, juin 2007 (pp. 465-485), un article intitulé “Les pratiques sociales dans les régimes politiques africains en voie de démocratisation: hypothèses théoriques et empiriques sur la paraconstitution”. Par ailleurs, il a été désigné par le Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur comme président du jury du concours africain d’agrégation de droit public et de science politique qui se déroulera du 5 au 13 novembre à Libreville (Gabon).

Célestin Monga (*) vient de publier: “Un Bantou à Washington” [Paris:PUF, 2007; Coll.: Perspectives critiques; 208 pages, 14 Euros - ISBN-10: 2130565050 / ISBN-13: 978-2130565055] L’ouvrage retrace le parcours de Monga “des geôles camerounaises à la Banque Mondiale” (selon le bandeau de couverture imaginé par l’éditeur) et il est suivi de “Un Bantou à Djibouti”, l’un des tout premiers textes de Monga, écrit il y a vingt ans mais devenu introuvable et qui se voit ainsi republié. D’autre part, Célestin Monga a participé (en tant qu’Associate Editor pour les sujets économiques) à la “New Encyclopedia of Africa”, dirigée par John Middleton (Farmington Hills, MI: Gale/Cengage Learning; 2nd ed. 2007; 5 vol.; $575.00 -ISBN-10: 0684314541/ISBN-13: 978-0684314549) et qui constitue une nouvelle édition de l’“Encyclopedia of Africa South of the Sahara” publiée en 1997 par Charles Scribner & Sons, maison d’édition depuis lors absorbée par le groupe Cengage Learning).

John F. Clark (*) has contributed an article titled “The Decline of the African Military Coup” to the Journal of Democracy, vol. 17, no.3 (July 2007), pp. 141-155.

Claude Sumata (*) presented a paper on “Governance and Mining” on a panel devoted to Mining, Regulation & the State during the conference on “The State, Mining and Development in Africa” held 13 &14 September 2007 at the University of Leeds, and organized by Leeds University Centre for African Studies & The Review of African Political Economy.

Le volume XV de la “Bibliografia general de Guinea Ecuatorial”, post-ultime selon l’introduction, vient d’être publié à Genève par les soins des Éditions du Temps. Cette série, réalisée sous la direction de Max Liniger-Goumaz (*), atteint quasiment 59 700 références. L’ancienne colonie espagnole est le seul pays d’Afrique à disposer d’un instrument d’une telle envergure. Pour les commandes, s’adresser à: Éditions du Temps, 1308 La Chaux, Suisse.

Andreas Eckert (*) has published an article titled “Useful Instruments of Participation? Local Government and Cooperatives in Tanzania, 1940s to 1970s” in the International Journal of African Historical Studies, Volume 40, Number 1, (2007), pp.97-118.

(*) Names listed in the GRAF Directory / Noms figurant l’annuaire du GRAF

GRAF members at the 50th annual meeting of the African Studies Association

Pearl T. Robinson (*), the outgoing president of the African Studies Association (ASA) delivered the annual presidential lecture on October 19, during the 50th annual meeting of the ASA in New York. The title of her address was: “Ralph Bunche the Africanist”.

Jesse Ribot (*) chaired a panel on “Wealth and Destitution: Distributional Equity and Forestry Policy in Senegal”, to which he also contributed a paper titled: “Weex Dunx and the Quota: Coercing Rural Councilors for Forest Access in Senegal”.

Pierre Englebert (*) headed a panel titled: “Transitioning from War to Peace in the Great Lakes Region: Burundi and the DR Congo After the Elections”. He also delivered a paper on “Beyond Sovereignty Fetishism: Rational Policy Fantasies for Africa’s Failed States” on the panel devoted to: “Rethinking and Redefining African Governance: Alternative Structures and Understandings of Sovereignty and Collective Action”.

Thomas Hale (*) contributed a paper titled: “African Language Rights and Francophonie in Francophone Africa: A Replacement for le Symbole or Another Symbolic Gesture?” on the panel “Excavating African Voices: Agency, Subjectivity”.

Bennetta Jules-Rosette (*) presented, with Wayne Osborn (UCSD),a paper titled: “ Unmixing the Chaos: African and Diasporic Art on Display in Global Context” on the 2nd of three panels devoted to the “(Im)possibilities of Representing Cultural Production in Postcolonial Africa” and Christraud Geary(*) delivered, for the same panel a paper “On the Global Stage: Self-Representation and Re-Invention in the Bamum Kingdom, Cameroon”.

The third panel on that same theme was chaired by Bogumil Jewsiewicki (*), who also contributed a paper titled: “Making Museums for the People? Two Joint Projects in the Congo and Haiti”.

Jennifer Widner (*) presented a paper on “Constitution Writing & Protections Against Executive Abuse of Power in Africa” on the panel devoted to “Constitution Writing and Constitutionalism in Africa: Assessing the Latest Wave”, which she also chaired.

William Miles (*) headed a roundtable on “Border Spaces and Borderlands: Actors, Research, Prospects”.

John F. Clark (*) contributed a paper on “The Congo War as an International Event” for the panel devoted to “Explaining Africa’s International Conflicts”.

Catherine Boone (*) headed the panel on “Political Competition and Political Economy in Rural Africa”, and contributed a paper titled: “The Rwandan Genocide as a Land-Related Conflict: The Political Geography of Incentives and Mobilization”.

Jerry Domatob (*) presented a paper on: “Media, Culture & Human Rights in Sub-Saharan Africa” for the panel on: “Communication, Culture & Human Rights in 21st Century Africa”.

Stephen Jackson (*) delivered a paper titled: “Congolité – Elections and the Politics of Authenticity in the DR Congo” to the panel on “Autochthony, Land Rights and Conflict in West and Central Africa”.

Valerie Orlando (*) offered a paper titled: “TelQuel: Le Maroc tel qu’il est: Opening the Doors of Democracy through the Francophone Press of the ‘New Morocco’” on the panel devoted to: “Democratic Openings, the Press, and Politics”.

Simon Akindes (*) participated in a roundtable devoted to: “Debating Diaspora and Global Africa’s Development”.

Nicolas van de Walle (*) served as discussant on the panel sponsored by the African Politics Conference Group, and titled: “A Closer Look at Patronage Politics: Redistributive Politics and Elections in Africa”.

Adeline Masquelier (*) delivered a paper titled: “Negotiating Futures: Islam, Youth, and Modernity in Niger” to the panel on: “Religion, Identity, Political Engagement, and Rights in Africa”.

Hudita Mustafa (*) chaired the panel titled: “Claiming the City: Topographies, Imaginaries and Networks in Muslim West Africa”, to which he also contributed a paper on: “The Public, Commercial and Sacred in Dakar’s Cityscape”.

Scott Youngstedt (*) presented a paper titled: “Contesting Human Rights: Views from Niger” in the panel “Social and Economic Rights in Africa: Contemporary Challenges and Assertions”.

Kassim Kone (*) contributed a paper titled: “The Encounter of Islam and the Bamana Kòmò: ‘Kòmòization’ of Islam or Islamization of the Kòmò?” to the panel on: “Art, Islam, and Cultural Practices in the Mande Senufo Hinterlands”, sponsored by the Mande Studies Association.

Stephen Reyna (*) delivered a paper titled: “Muddles in the ‘Model’ Model: Oil, Conflict, and the World Bank in Chad” for the panel devoted to: “Traveling Models in Conflict Management: Perspectives from Africa”.

Yvette Djachechi (*) collaborated with Ralph Austen in a paper titled: “From Slavery to Elite Status: the Archives and Writings of the Mandessi Bell family”, which was presented on the panel “African Sources on Slavery and Emancipation” sponsored by the Association for the Publication of African Historical Sources.

Bogumil Jewsiewicki (*) will appear as commentator in a session on “The re-emergence of the memory of slavery and slave trade” chaired by Myriam Cottias (Université des Antilles et Guyane, CNRS, France), as part of the workshop titled: “Living history: Encountering the memory of the heirs of slavery” to be held during the 122nd meeting of the American Historical Association scheduled to take place in Washington D.C on 3 – 6 January 2008. That workshop is being co-sponsored by the Harriet Tubman Institute for Research on the Global Migrations of African Peoples (York University) and by the Chaire de recherche du Canada en histoire comparée de la mémoire, (Université Laval) held by Bogumil Jewsiewicki. Participants in the session include Ibrahima Thioub and Ibrahima Seck -both from Université Cheikh Anta Diop (UCAD) of Dakar, Senegal, Benigna Zimba (Universidade Eduardo Mondlane, Mozambique) and Christine Chivallon (CNRS, France).

Call for papers for Africana Linguistica, n°XIV (2008)

Authors are invited to submit original research contributions before February 1, 2008.

Africana Linguistica is a journal dedicated to the study of African languages with special focus on Bantu. The journal welcomes original descriptive, historical and typological papers in phonetics/phonology, morphology, syntax, lexicology and semantics. Contributions on poorly documented and described languages or lesser known language areas as well as those trying to integrate linguistics into interdisciplinary approaches of the African past are highly appreciated. Fellow researchers from Africa are especially encouraged to contribute.

Africana Linguistica is a peer-reviewed and internationally oriented journal. In harmony with the editorial policy of the RMCA, all contributions are submitted to at least two anonymous peer-reviewers. The editorial team is reinforced by a national committee of associate editors, affiliated to several Belgian universities, and an international editorial board of renowned experts in African linguistics.

Africana Linguistica accepts papers in English and French. Authors are requested to strictly follow the guidelines specified in the journal’s stylesheet (see website). Contributions should be submitted before February 1st to be considered for publication in the same year, both electronically in rtf-format and preferably also in pdf-format to : <africana.linguistica@africamuseum.be> and in hard copy to : Africana Linguistica, RMCA, Leuvensesteenweg 13, 3080 Tervuren, Belgium.

#Appel à contribution pour Africana Linguistica, n°XIV (2008)

Les auteurs sont invités à soumettre des articles de recherche originale avant le 1e février 2008.

Africana Linguistica est un périodique axé sur l’étude des langues africaines, sans exclusive, mais avec un intérêt particulier pour les langues bantu et celles des groupes linguistiques qui leurs sont apparentés. Les contributions originales, tant en linguistique descriptive qu’en linguistique historique et typologique, sur des aspects aussi divers que la phonétique/phonologie, la morphologie, la syntaxe, la lexicologie et la sémantique, sont les bienvenues. Celles qui portent sur des langues peu documentées, sont tout particulièrement appréciées ainsi que celles qui cherchent à intégrer la linguistique dans des approches interdisciplinaires de l’histoire africaine. Nos collègues d’Afrique sont vivement encouragés à soumettre leurs travaux.

Africana Linguistica se veut un journal d’envergure internationale avec procédure de peer-review. Conformément à la politique éditoriale du MRAC, chaque contribution est soumise anonymement à deux experts extérieurs. L’équipe rédactionnelle est soutenue par un comité d’éditeurs associés, issus de diverses universités belges, ainsi que par un comité scientifique international composé de linguistes africanistes de renom.

Les contributions peuvent être soumises en anglais ou en français. Les auteurs sont priés de respecter scrupuleusement les recommandations de mise en forme (voir site web). En cas d’acceptation, les articles soumis avant le 1 février de chaque année seront publiés dans le courant de la même année. Ils peuvent nous être adressés, tant par courrier électronique (formats rtf et de préférence aussi pdf) à l’adresse <africana.linguistica@africamuseum.be> que par la poste, en version papier, à l’adresse: Africana Linguistica, MRAC, Leuvensesteenweg 13, 3080 Tervuren, Belgique.

More info / Plus d’infos: http://www.africamuseum.be/publications/journals/AfricanaLinguistica

Koen Bostoen, Baudouin Janssens & Jacky Maniacky (éditeurs) – Muriel Garsou (assistante de rédaction)

Le nouveau service “France 24” (L’actualité internationale 24h/24) comporte une section “Afrique” que l’on peut visiter sur le site: http://www.france24.com/france24Public/fr/nouvelles/afrique.html (NB: versions anglaise et arabe disponibles).

(*) Names listed in the GRAF Directory / Noms figurant à l’annuaire du GRAF

Subscriptions to the GRAF Newsletter are $10 per year

(Checks payable to / chèques à l’ordre de : Boston University, African Studies Center/GRAF)

Le prix de l’abonnement annuel au Bulletin du GRAF est de $10