December 2005

Douglas Yates (*) has contributed a chapter on “Neo-’Petro-monialism’ and the Rentier State in Gabon” (pp. 173-190) in the book edited by Matthias Basedau and Andreas Mehler: Resource Politics in Sub-Saharan Africa. (Hamburg: Institut für Afrika-Kunde, 2005 – ISBN 3-928049-91-7). The same collection includes a chapter by John F. Clark (*) titled “Petroleum Revenues and Political Development in the Congo Republic: The Democratic Experiment and Beyond”, (pp. 121-144); and one written by Ulf Engel (*) on “The Niger Delta Region – A Strategic Conflict Analysis of Conflicts Around Oil” (pp. 191- 210).

Solofo Randrianja (*) a signé, avec Alice L. Conklin et Frederick Cooper une longue note de lecture parue dans la revue Politique Africaine (nº 98, juin 2005) et consacrée à l’ouvrage de Jean-Pierre Dozon, “Frères et Sujets. La France et l’Afrique en perspective” (Paris: Flammarion, 2003).

David Stasavage (*) has published a study titled: “Democracy and Primary School Attendance: Aggregate and Individual Level Evidence from Africa.” (Afrobarometer Working Papers nº 54, 2005; 31 pp.) , which is available in pdf from http://www.afrobarometer.org/abseries.html

Charles Kapanga Kapele (*) de l’Université Laurentienne à Sudbury (Canada) a remporté le Prix Jean-Cléo Godin –prix pan-canadien décerné par l’Association de la recherche théâtrale au Canada (ARTC)– pour son article: “Le théâtre antillais et la quête identitaire ou: Aimé Césaire et le modèle de l’anthroponymie bantu”, paru en 2004 dans: Études théâtrales/Essays in Theatre ( Quarterly of the University of Toronto, vol. 20. no 1, November 2003, numéro spécial: “Théâtre anglophone et francophone de la Caraïbe/Anglophone and Francophone Caribbean Theatre”, sous la direction de François Paré, pp. 7-25 ).

Shaheen Mozaffar (*) is the author of a study titled: “How Context Mediates the Effects of Electoral Institutions on the Structure of Party Systems in Africa’s Emerging Democracies”, published in August 2004 by theDemocracy in Africa Research Unit (DARU) at the University of Cape Town (R 15.00) The paper attempts to determine whether electoral institutions in Africa’s emerging democracies impact the strategic coordination among voters, candidates and parties and shape the structure of party systems independently or whether their effects are mediated by contextual variables. Answer to this question is sought through analysis of systematic data on 99 national legislative elections held under 55 electoral systems in 37 countries. Specifically, the study examines how two contextual variables -(1): institutional variables related to presidential elections and (2): patterns of ethnopolitical fragmentation and concentration- mediate the direct effects of electoral institutions on the structure (degree of fragmentation or concentration) of party systems. Regression analysis shows that electoral institutions have negligible independent effects, while contextual variables independently and interactively with each other and with electoral institutions account for the largest amount of variance on the degree of fragmentation or concentration of party systems. The conclusion discusses the implications of the results for the consolidation of Africa’s emerging democracies in the context of ethnopolitical diversity. The full text is available for download in pdf format from: http://www.cssr.uct.ac.za/ d aru_pubs.html.

Robert Harms (*) took part in the international colloquium on “Colonial Violence in the Congo” organized by the Belgian Association of Africanists and held at the Royal Museum for Central Africa (Tervuren) on 12-13 May 2005, with a paper titled “Coonial Violence and the Financing of the Congo Free State”.

Koffi Anyinefa (*) est l’auteur d’un article intitulé: “Du Roman au film: ‘L’Enfant noir’”, publié dans les Cahiers d’Etudes Africaines, nº 177 (2005). Le sommaire est disponible à : http://etudesafricaines.revues.org/document4957.html

François Ibara (*) has attended a workshop seminar on the reinforcement of capacities of out of state control congolese actors and members of parliament, held in Brazzaville from the 15th to 17 th of september 2005. This workshop seminar was aimed on their effective involvement in the working -out and implementation of the final strategic document for the reduction of poverty. For all details, contact: ibaracg@yahoo.fr

(*) Names listed in the GRAF Directory / Noms figurant à l’annuaire du GRAF

Guy Rossatanga-Rignault (*) vient de publier dans le dernier numéro de la revue Rupture consacré au Gabon (Paris: Karthala, décembre 2005) un article intitulé: ” ‘Au titre des mesures individuelles…’ : Petit catéchisme des liturgies politiques gabonaises”. Cette contribution montre que, dans l’étude des mécanismes de légitimation politique au Gabon, les aspects symboliques du pouvoir sont rarement pris en compte. L’auteur, en restituant la part consciente de la consommation politique qui revient aux population, y montre comment les élites élaborent une liturgie spécifique à laquelle participent les Gabonais pour célébrer le pouvoir.

Zeric Kay Smith (*) a publié, avec Babaly Sall et Mady Dansokho, une étude intitulée: “Libéralisme, Patrimonialisme ou Autoritarisme Attenué: Variations Autour de la Démocratie Senegalaise.” (Afrobarometer Working Papers, nº 36, 2004; 63 pp.) Le texte complet de ce travail est disponible en format pdf sur le site: http://www.afrobarometer.org/abseries.html

Tony Chafer (*) has published “Chirac and la Françafrique: no longer a family affair”, in Modern & Contemporary France, 13, 1, 2005, pp. 7-24.

Fallou Ngom (*) presented a paper titled “Issues in using (socio)linguistic evidence to determine nationality: The case of a Sierra Leone Fula asylum seeker” at the conference “Language and Law 2005 – East meets West” held at the University of L odz (Poland) on September 13, 2005. Previously, she had attended a workshop held September 7-11 at the University of L odz’s 5 th International Summer School on Forensic Linguistic Analysis.

Patrick Quantin (*) a dirigé la publication de l’ouvrage collectif intitulé: “Gouverner les sociétés africaines. Acteurs et institutions” (Paris: Éditions Karthala / Bordeaux: CEAN, 2005; 344 pp.; 26 €; ISBN 2-84586-644-5). Les études rassemblées dans ce livre proposent un repérage et une description des lieux d’institutionnalisation. Certains de ces lieux sont anciens, leurs fonctions ont dérivé dans le temps, ils sont souvent suspectés d’inadaptation et ne bénéficient pas de l’engouement de la nouveauté. D’autres lieux apparaissent auréolés des insignes de l’innovation, recommandés et encouragés par les instances internationales : ce sont, parmi d’autres, les ONG actives dans le domaine de la santé ou des droits de la personne, ou encore les commissions électorales nationales. Réussites ou échecs, ces expériences ont été analysées pour ce qu’elles sont.

Pour commander cet ouvrage: Tél.: +33 (0)1 43 31 15 59 – Fax: +33 (0)1 45 35 27 05 ou sur le site http://www.karthala.com

In Memoriam: Jean François Médard

Jean François Médard est décédé brusquement le vendredi 23 septembre à son domicile de Pessac. Sa personnalité à la fois riche et chaleureuse allait de pair avec un parcours atypique. Licence de la Faculté de Droit et diplôme de l’IEP de Bordeaux en poche, il était parti aux Etats Unis comme instructeur à l ‘ Institute of Foreign Studies de Monterey, CA. Sa thèse de doctorat d’Etat en science politique une fois soutenue à Bordeaux, il avait entrepris une carrière d’enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques, entrecoupée de longs séjours en Afrique. Ceux-ci allaient l’inciter à orienter ses recherche sur la thématique de l’Etat au Cameroun (où il fut professeur à l’université de Yaoundé de 1973 à 1977) puis sur l’analyse des entrepreneurs politiques du Kenya, où Jean François fut directeur du CREDU (l’ancêtre de l’IFRA) de 1981-1986. Voyageur infatigable, il avait été professeur invité dans de nombreuses institutions européennes et nord-américaines. Jean-François Médard était m embre fondateur de Politique africaine dont il incarnait parfaitement l’esprit à travers son souci de mettre en exergue l’analyse du politique dans une perspective tout à la fois continentale et comparative. C’est sans nul doute à travers ses travaux sur le clientélisme (publiés aux côtés des grands noms de la science politique américaine), sur les ‘politiciens entrepreneurs’ (son article sur le ‘big man’ dans la vie politique kenyane est resté un classique du genre) et sur l’Etat patrimonialisé en général que l’empreinte de Jean-François Médard sur la science politique africaniste demeure particulièrement sensible. Le néo-patrimonialisme, décliné selon des modalités plurielles que Jean-François était le premier à souligner, a désormais acquis une dimension incontournables dans les débats sur l’Etat africain. A partir de ce paradigme, Jean-François Médard avait poursuivi avec la cohérence et la rigueur qui faisaient sa force des thématiques que l’on pourrait qualifier d’adjacentes. Parmi celles ci figure en premier chef l’analyse de la corruption en Afrique, complétée par des travaux comparatifs sur la corruption dans la vie politique des Etats européens et sur ce qu’il dénommait “la néo-patrimonialisation” des relations franco-africaines. A l’interlocuteur que cette réorientation partielle pouvait étonner, il aimait à rappeler qu’il n’avait fait que renouer avec des travaux antérieurs qu’il avait jadis menés sur la vie politique locale en France. Jean-François a ‘fait école’, mais sans le dire ni le rechercher, à travers un respect d’autrui, une capacité à stimuler quiconque l’approchait, à inciter ses étudiants à produire le meilleur d’eux-mêmes, en les traitant comme de jeunes chercheurs. Les générations d’étudiants de l’IEP de Bordeaux qui l’ont eu pour enseignant ou ont préparé une thèse sous sa direction peuvent en témoigner: son implication était toujours totale, faite d’une capacité à conjuguer un sens critique toujours en alerte et une honnêteté intellectuelle indéfectible avec une écoute de tous. La brillante carrière de nombre de ses élèves, tant en France qu’à l’étranger constitue le plus bel hommage qui lui soit rendu. Cet hommage ne serait pas complet sans qu’il soit fait référence à son épouse Burney, fine observatrice des hommes et des choses, toujours disposée à anticiper sur la gestion d’un quotidien que Jean-François se plaisait à rendre imprévisible.

Daniel Bach

announcements of future events and deadlines should be submitted at least 3 months ahead

les avis ponctuels oU contenant une date-limite doivent etre transmis 3 mois d’avance au moins

Guy Martin (*) is now affiliated with the Social Sciences department of Winston-Salem State University in North Carolina. The department’s address is: 601 Martin Luther King, Jr. Drive -Campus Box 19484- Winston-Salem, NC 27110. Guy’s campus telephone number is (336) 750-2069 [Fax number: (336) 750-2647], and his e-mail addresses are: martingu@wssu.edu or guy2martin@yahoo.com

Laurent Fourchard (*) contributed a chapter titled : “Urban Poverty, Urban Crime and Crime Control: the Lagos and Ibadan cases, 1929-1945″ (pp. 291-319) in Steven J. Salm & Toyin Falola, eds.: “African Urban Spaces in Comparative Perspective” (Rochester, NY: The University of Rochester Press, 2005 – 440 pp.; $ 75.00 – ISBN: 1580461638 ).

Revue Prospective Africaine – Appel à articles

Spécial: « Invention politique et refondation institutionnelle en Afrique »

Il n’y a plus aujourd’hui personne pour nier que le problème des institutions est un des plus fondamentaux de la crise africaine. Ni que l’Afrique est globalement régie par des institutions qui n’ont pas été pensées par elle. Pourtant, bien avant la chute du mur de Berlin, le discours de La Baule et la fin de la guerre froide qui ont conjugué leurs effets pour imposer en Afrique une démocratie libérale impréparée, des efforts intellectuels et politiques africains avaient posé et reposé les problèmes liés aux fondations de l’État postcolonial. De même, avant les indépendances légales, l’Afrique avait pensé son unité qu’elle tente aujourd’hui de négocier dans une sorte de retard paradoxal, en imitant notamment les modèles de l’Union Européenne. À ces données factuelles se superpose désormais le bilan de l’ajustement structurel, basé sur des indicateurs dont les faits sociopolitiques et les cultures africaines avaient montré l’inadéquation avant que les approches du développement humain n’en prouvent l’obsolescence. Située dans cette perspective, la problématique de l’État pathologique en Afrique conduit à cette simple conclusion que l’on ne rappellera jamais assez: bien qu’il se déploie dans l’interaction, le développement ne peut être qu’autonome. À défaut de révolutions, dont on semble avoir chanté le requiem, le développement de l’Afrique requiert, en ses dimensions fondamentales, la double dynamique de l’invention politique (dont le président Mandela a donné un exemple) et de la refondation institutionnelle. L’urgente refondation institutionnelle implique la mobilisation des ressources africaines dans la projection, susceptible de combler les vides téléologiques paralysants. Cette urgence est renforcée de façon différentielle par un ensemble de courants actuels à réévaluer sans délai: les thèses de l’historicité propre des sociétés africaines; l’orientation des efforts de développement africains par les institutions internationales; l’impact du catéchisme néolibéral adopté par les promoteurs du NEPAD et de la renaissance africaine; les balbutiements de l’Union Africaine.

Traitant d’un État particulier, de groupes d’Etats choisis pour les besoins de l’analyse casuistique, ou de l’Afrique dans sa globalité, les articles en anglais ou en français privilégieront, sans s’y limiter, les problèmes suivants:

• La définition philosophique, historique et politique de l’invention politique, de la refondation institutionnelle, et de leurs rapports;
• Les restructurations conceptuelles et/ou les reconstructions culturelles indispensables a la refondation institutionnelle;
• Les modalités de cette refondation et/ou l’évaluation des risques posés par elle;
• Les ressources de l’invention et de l’innovation politiques et les critères de validité;
• Les obstacles aux tentatives de refondation institutionnelle connues ou à venir;
• La relecture des efforts intellectuels africains en matière de refondation institutionnelle;
• L’évaluation des théories de développement et de transitions institutionnelles applicables ou appliquées au domaine africain;
• Le bilan des occurrences d’invention politique historiquement réussies ou non, et assorties ou non de refondations institutionnelles en Afrique ou dans une perspective comparatiste;
• Les applications d’ensemble et les applications ciblées à l’intérieur et/ou entre les États africains.
Les propositions d’articles (1-2 pages, double interligne) devront parvenir avant le 1 er janvier 2006 à l’adresse suivante: biem@fas.harvard.edu Le comité de sélection notifiera, courant janvier 2006, les propositions retenues. Les premières moutures devront être soumises au comité éditorial avant le 1 er avril, et les contributeurs auront au moins un mois pour considérer les suggestions du comité éditorial avant la publication, prévue pour juillet-août 2006.

Pour sa formule originale, Prospective africaine suggère d’intégrer aux articles des corollaires formulés comme propositions. Le comité éditorial sera aussi chargé de dégager ces corollaires de l’ensemble des contributions à la fin.

Copies of the latest edition of the GRAF Directory, listing names, addresses, phone, fax & e-mail number of GRAF affiliates and participants in the October 1994 and May 1997 conferences can be purchased for US$3.00 per unit (postage included) through the same procedure as other GRAF publications.

CALL FOR PAPERS: “Post-Colonial Victorians? A Conversation across Borders”

Linacre College, Oxford, 2 June 2006

The shaping force of Empire on nineteenth-century British and colonial cultures, as well as on the developing cultures of post-colonial states, has been the subject of much of the most exciting recent work in both Victorian and Postcolonial studies. The heavy traffic in themes and motifs, and in genres, narratives and plots between the metropolis and the colonies that is evident across the nineteenth century, and which persists in residual and reactive ways in post-colonial cultures suggests that there are multiple points of overlap and interaction, of historical continuity and contrast. Despite much shared ground, however, the current constitution of the academic fields of the historicist and British-focused Victorian studies and the more theoretically self-conscious and globally oriented Postcolonial studies has meant that conversations between the two areas have sometimes been difficult or disrupted. In this one-day symposium on metropolitan, colonial and post-colonial cultures, we wish to stage a conversation between Victorian and Postcolonial studies at the present time, to consider areas of overlap and indebtedness, as well as points of contest and disavowal. What are the points of recognition and misrecognition?

At its most obvious level then, we want to address the question, how does Victorian culture look under the lens of Postcolonial theory? In what ways do critical concepts regarding, for instance, race, hybridity, marginality, cosmopolitanism, etc., add to our understanding of Victorian literature and culture? But we also want to reverse the question and interrogate the Victorian colonial legacy in Postcolonial studies: for instance, to what extent do the critical vocabulary and the political strategies of Postcolonial studies draw on concepts which originate in a nineteenth-century colonial context? How far is the analytical work of Postcolonial studies framed by nineteenth-century literary and scientific discourses? How useful has the notion of ‘writing back’ to the Empire been as either a political tactic or an analytical tool?

We are looking for 250 word proposals for 20 minute papers on any topics relating to the interrelationships between Victorian and Postcolonial Studies. Specific topics might include, but are not restricted to :

a. Repression and resistance within nineteenth-century colonial discourse
b. Post-colonial rewritings of nineteenth-century literary texts
c. Body, sexuality and/or health in colonial and post-colonial contexts
d. Race and/or class in colonial and post-colonial contexts
e. Colonial/post-colonial cities / spaces / maps
f. Decolonisation and the Victorian heritage
g. Migration / mobility / diaspora / settlement / home
h. Media / book circulation / networks / reception
i. Colonial and post-colonial visual cultures
j. Language/ translation

The event aims to bring together scholars from literary, cultural and historical studies, and other disciplines, at different stages of their career. We welcome proposals from established academics as well as graduate students working in these fields. The conference programme will leave ample room for discussion and debate.

Please send proposals to stuti.khanna@ell.ox.ac.uk, or bianca.jackson@ell.ox.ac.uk

Deadline for submission: 31 January 2006.

Cameroon History Book Project

The Cameroon history Book Project which is coordinated by the history department of the University of Yaoundé I and the departments of history of other Cameroon state Universities is intended to put at the disposal of Cameroon nation builders, scholars, students and the lay public, an authoritative and a comprehensive history of Cameroon. The work covers the journey Cameroonians have made towards nationhood from the origins of the various ethnic entities that make up the Cameroon Nation States to the present. The achievements, failures and prospects in this on going journey are expected to be objectively and historical discussed in five main sections each with 10 chapters based on different development aspects.

Contributions:

Scholars interested in this project should send their chapter proposals of not more than 250 words (one page maximum) on any of the chapters (see attachment) to the scientific committee of the project. Proposal can be sent by electronic mail or in hard copies by post. The length of each chapter is between 25 to 30 pages including notes but excluding the bibliography which shall be published in a separate part of the book. The deadline for the proposals to reach us is 15 march 2006.

Contact Address: The Secretary, Cameroon History Book Project, c/o Dr. E.S.D. FOMIN, FALSH,

University of Yaounde I B.P : 13375 Yaoundé (Cameroun)

(*) Names listed in the GRAF Directory / Noms figurant à l’annuaire du GRAF

Subscriptions to the GRAF Newsletter are $10 per year

(Checks payable to / chèques à l’ordre de : Boston University, African Studies Center/GRAF)

Le prix de l’abonnement annuel au Bulletin du GRAF est de $10

• Conference registration fee: US$ 100. International Students: $50. African participants: KShs.3,000.